je me souviens d'elles
ces poésies qui on bercé ma primaire
la grande plaine est blanche,immobile et sans voix ;pas un bruit , pas un son,
toute vie est éteinte mais on entend parfois ,comme une morne plainte
,quelques chiens sans abris qui hurlent au coin d'un bois
Oh ! la terrible nuit pour les petits oiseaux : un vent glacé frisonne et court
par les allées .Eux ! n'ayant plus l'asile ombragé des berceaux ne peuvent pas
dormir sur leurs pattes gelées
Le petit cheval dans le mauvais temps qu'il avait donc du courage ,
c'était un petit cheval blanc !
! tous derrière,tous derrière et lui devant...